Mais elle était du monde, où les plus belles choses
Ont le pire destin ;
Et rose elle a vécu ce que vivent les roses,
L’espace d’un matin.

Dans cette “Consolation à M. du Périer“, très profondément attristé de la mort de sa petite fille à l’âge de 5 ans, François de Malherbe nous rappelle que, même les plus belles choses ont une fin. Ainsi en est-il aussi des plus belles roses.

Ainsi en est-il également de la visite de ce parc.

Puissent les jardins que vous venez de parcourir survivre au destin inéluctable de leurs jardiniers créateurs …